Cheval de Castillon
Association Nationale du Cheval Castillonnais d’Ariège Pyrénées
Mairie, 09800 Castillon en Couserans
Siège administratif : La Bayche, 09600 Dun.

Standard de la race
Dénomination : Cheval de Castillon ou Cheval Castillonnais,
Berceau d’origine : Pyrénées Ariégeoises,
Tête : expressive et distinguée,
Front : plat et large,
Chanfrein : droit ou camus,
Oreilles : assez courtes, bien fournies de poils à l’intérieur et bien dessinées,
Yeux : bien sortis, très vifs, à expression douce, arcades sourcilières légères,
Encolure : moyenne et bien orientée, attache de tête légère,
Epaule : moyennement longue, assez inclinée,
Garrot : assez sorti et prolongé vers l’arrière,
Poitrail : bien ouvert et profond,
Dos : large et bien soutenu,
Rein : bien attaché, large et musclé,
Croupe : ronde,
Flanc : plein et descendu tendance ogivale des côtes,
Membres : bien articulés, trempés et musclés,
Antérieurs : avant bras musclé,
Postérieurs : cuisses bien descendues,
Pieds : larges, corne noire et dure,
Robe : noir pangaré, ou bai foncé,
Marques : de feu aux flancs et un nez de renard,
Crins : abondants, drus et rêches au toucher, parfois crêpelés. La crinière est préférée simple,
Allures : étendues avec un fort engagement des postérieurs,
Taille : entre 1m45 et 1m 55,
Usage : selle, bât, trait, attelage,
Impression d’ensemble : dense, dru, près de terre, volontaire et noble.
Historique du Cheval de Castillon
Également appelé “cheval du Biros” ou “Saint Gironnais” (du nom de la ville de Saint Girons où a lieu, le lendemain de la Toussaint, une importante foire aux chevaux), le cheval Castillonnais a suscité dès le début du siècle (1908) l’intérêt d’un éminent hippologue ariégeois Gabriel Lamarque, à qui nous devons les premiers actes de mise en valeur de la population chevaline autochtone.
Comme toutes les populations chevalines pyrénéennes (Pottok, Anglo-Arabe, Landais…) le cheval Castillonnais, issu de hardes sauvages très anciennes, dont les grottes ariégeoises recèlent force représentations peintes ou sculptées, a été, au cours des âges, imprégné de sang oriental et surtout ibérique, ce qui se lit encore de nos jours dans son expression si particulière.
Fortement menacé par des croisements d’absorption par des races lourdes et surtout par la dépopulation de son berceau d’origine, ainsi que la perte de débouchés traditionnels (Armée, Agriculture, Transports), ce petit cheval méritant aurait achevé son agonie sans l’intervention en urgence d’un petit groupe d’amis, dans les années 80.











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